Projets de recherche affiliés au laboratoire LISIDD

Projets à impact socio-économique
IDENTIFICATION DU PREMIER PROJET :

Titre du projet :

cartographie des risques industriels et naturels de la willaya d’Oran, étude de la vulnérabilité « Modélisation géographique des risques »


Nuture du projet :
X Développement de service
X Expertise
X Nouveau projet

Champ thématique  :

Spatialisation des risques naturels, technologiques et industriels ; étude de danger ; barrières de sécurité ; audit de sécurité et d’environnement ; modélisation des risques


Date de début du projet :

2018


Date de fin du projet :

2022


Equipe de rattachement :

01, 02 et 03


Laboratoire de rattachement :

Ingénierie de la sécurité industrielle et du développement durable


Partenaire socioéconomique


Membres de l’équipe du projet

Chef de projet :

Nom
Prénom
Grade
Diplôme
LOUNIS
ZOUBIDA
PR
DOCTORAT D’ETAT

Membres de l’équipe du projet
(Y compris les doctorants) :

Nom
Prénom
Organisme de rattachement
Grade
Diplôme
ZEBIRATE
SORAYA
UNIV-ORAN2
PR
HDR
HASSINI
ABDELATIF
UNIV-ORAN2
PR
HDR
AISSANI
NASSIMA
UNIV-ORAN2
MCA
HDR
BENFEKIR
ABDERAHIM
UNIV-ORAN2
MCB
DOCTORAT
CHENOUFI
MOHAMED
UNIV-ORAN2
MCB
DOCTORAT
ROUAN
SERRIK
UNIV-ORAN2
MCB
DOCTORAT
TARI
NOURIA
UNIV-ORAN2
MCB
DOCTORAT
MEKAKIA
MOKHTARIA
UNIV-ORAN2
MCA
HDR
KEDDAR
MOHAMED
UNIV-ORAN2
MAA
Magister
BENABED
KHADIDJA
UNIV-ORAN2
MAA
Magister
ROUAN
SERRIK
UNIV-ORAN2
MCB
DOCTORAT
BENAYAD
AHMED
UNIV-ORAN2
MCB
PHD
BENOMAR
FATIMA
UNIV-ORAN2
MAA
Magister
BENATIA
NOUREDDINE
UNIV-ORAN2
MAA
Magister
BELARBI
HICHEM
UNIV-ORAN2
MCA
HDR
GUETRANI
HADJ ISLAM MOHAMED
UNIV-ORAN2
Chercheur
Doctorat LMD
DERIAS
FATIMA ZOHRA
UNIV-ORAN2
Doctorante
DJEMAI
ZAHRA
UNIV-ORAN2
Doctorante
HADJIJ
MEROUANE
UNIV-ORAN2
Doctorante
CHACHA
DJILLALI
UNIV-ORAN2
Doctorante
MATIB
MILOUD
UNIV-ORAN2
Doctorante
ABDELKADER
AHMED
UNIV-ORAN2
Doctorante
TALEB
BERROUANE MOHAMED
UNIV DE CANADA
CHERCHEUR
DOCTORAT LMD

Description du projet

Compte tenu de l’ampleur des préjudices humains, financiers et environnementaux des drames causés par les risques naturels , industriels et technologiques , la puissance publique est interpellée, et se doit d’engager une politique claire et pragmatique de prévention et de prévision de ces risques. L’Algérie, pays méditerranéen confronté à des dizaines de ce type de risques, a connu des catastrophes naturelles et technologiques dont les conséquences humaines dramatiques et les destructions économiques très importantes l’ont marqué avec force. Les séismes d’El Asnam en octobre 1980, celui de Boumerdès en 2003, les inondations de Bab El Oued en novembre 2001, de Ghardaïa en octobre 2008 et l’accident du GLIK au niveau du complexe d’hydrocarbures de Skikda en juin 2004, montrent à l’évidence, que la vulnérabilité du pays face à ces menaces est une réalité. La prévention contre les risques majeurs présente donc un intérêt particulier pour le développement durable. C’est à la suite du séisme d’El Asnam de 1980 que l’idée de se protéger des risques majeurs a émergé. Depuis le législateur a pensé à élaborer plusieurs lois qui relèvent de la prévention des risques majeurs, la définition et la mise en œuvre de procédures et de règles destinées à réduire la vulnérabilité des hommes et des biens face aux aléas naturels et technologiques. En plus des objectifs scientifiques et techniques qui visent à une meilleure connaissance de ces phénomènes par une surveillance permanente, une évaluation de l’aléa de ces phénomènes afin d’en connaître leur ampleur, leur répartition spatiale, mais également leur répétitivité dans le temps, le recours aux instruments législatifs et réglementaires spécifiques est nécessaire pour régir ce domaine sensible. Nous nous inscrivons dans une problématique d’aggravation des risques potentiels induits par l’urbanisation et l’industrialisation du pays qui ont pris durablement beaucoup de liberté par rapport à la législation et à la réglementation, conçues initialement pour les encadrer et les canaliser. Une intégration insuffisante du risque fournit les éléments d’appréciation du degré de pertinence du support juridique. Mais, il serait utile auparavant de s’interroger sur la prise de conscience de la notion de risque. Lorsque les aléas naturels se produisent dans les zones habitées, dans des villes ou dans des sites stratégiques, ils se transforment en catastrophes humaines, économiques ou environnementales. L’Algérie, tout autant, sinon plus que de nombreux pays, est concernée par les risques inhérents aux aléas naturels et industriels. Lorsqu’on sait en effet que la concentration de la population se situe sur la frange côtière du littoral la plus vulnérable, on comprend davantage pourquoi elle réunit toutes les caractéristiques d’un pays à risques. Jusqu’à une date récente, le risque était surtout perçu en termes de vie humaine, alors que la concentration des activités dans les villes ne doit pas faire perdre de vue les pertes environnementales. La vulnérabilité des populations dépend de la nature des constructions et des infrastructures. Quand aux installations industrielles, elles amplifient le risque, car on les trouve de plus en plus à l’intérieur ou dans le voisinage immédiat des villes. En effet, outre les dommages directs causés par l’évènement, des risques secondaires importants peuvent intervenir, notamment par le dégagement de substances toxiques ou inflammables dont le rayon d’action peut atteindre parfois des milliers de kilomètres. L’économie enfin, elle se trouve gravement perturbée par la destruction de potentiels productifs et des activités commerciales. Tout cet ensemble de facteurs liés et imbriqués entre eux, quand ils produisent leurs effets, donne à la catastrophe une plus grande intensité qui se traduit par d’énormes pertes. Le plan national de prévention des catastrophes et d’organisation des interventions de secours, a recensé et identifié 20 risques, 8 d’origine naturelle et 12 d’origine industrielle. Dans la typologie des risques naturels, on peut citer : le séisme, les inondations, les vents violents, la sécheresse, les feux de forets, les mouvements de terrains et le risque acridien, les volcans. Dans celle des risques industriels et technologiques, nous citons : les incendies et explosions, les catastrophes maritimes, les catastrophes ferroviaires et routières, les catastrophes aériennes, les risques radiologiques, les pollutions et les catastrophes biologiques, les émanations des gaz toxiques, les emballements thermique, perte de confinement ect……. En effet, notre willaya (Oran) est confrontée à la présence de risques naturels (inondations, feux de forêts, mouvements de terrain, séisme, volcans etc…) liés à la géographie physique et au régime climatique méditerranéen ; de plus, les risques industriels et technologiques liés aux activités humaines qui s’y trouvent et se développent au niveau de la willaya d’Oran (pôle pétrochimique d’Arzew), présence de plusieurs industries à process dangereux. Afin de réduire les effets d’un phénomène prévisible sur les personnes et les biens, l’état a mis en œuvre une politique de prévention des risques majeurs regroupant l’ensemble des dispositions visant à répondre à ces trois objectifs :
• 1 prévenir les dommages, réduire leur ampleur et les réparer ;
• 2 informer les citoyens afin qu’ils deviennent acteurs ;
• 3 gérer efficacement les crises et les catastrophes quand elles surviennent.

Objectifs du projet : pourquoi recours à la cartographie des risques

La cartographie des risques issue de la géographie a été adaptée à la gestion des risques industriels et naturels. La revue de la littérature montre son utilité du point de vue managérial (management et gestion des risques). Cette démarche va permettre aux équipes de chercheurs de notre laboratoire concernés de faire un screening de tous les risques naturels, industriels et technologiques existants au niveau de la willaya d’Oran. Ceci nous permettra d’hiérarchiser tous les risques et prévoir l'effort à entreprendre pour atteindre un niveau de maîtrise acceptable des risques les plus critiques. Le niveau d'action envisagé dépend du niveau de détail de la cartographie. Les modalités de réalisation de cette cartographie reposeront sur une démarche projet pilotée à un niveau hiérarchique élevé, animée par un groupe de chercheurs pluridisciplinaire. Elles reposent aussi sur un recueil d'informations auprès des professionnels permettant un regard partagé sur les défaillances possibles du processus et les barrières de sécurité à mettre en place pour atteindre le niveau de maîtrise souhaité. Une approche a priori est nécessaire, validée par la confrontation aux événements indésirables déjà survenus. La mise en forme de ces données constitue la cartographie proprement dite. L'exploitation managériale seule justifie l'ampleur de l'effort entrepris. L'itération de la cartographie apparaît nécessaire pour juger de l'efficacité des mesures de maîtrise mises en place. Le processus de réalisation de cette cartographie constitue en lui-même une capitalisation de la connaissance qui permettra la réalisation de systèmes d’aide à la décision pour la prévision et la gestion des risques.


IDENTIFICATION DU DEXIEME PROET A IMPACT SOCIO-ECNOMIQUE :

Titre du projet :

Lutte contre la pollution industrielle


Nuture du projet :
XDéveloppement d’un process
X développement d’un produit
X Nouveau projet

Champ thématique  :

Polluants métalliques ; polluants organiques ;matériaux adsorbants ; composites ; STEP


Date de début du projet :

2018


Date de fin du projet :

2022


Equipe de rattachement :

04


Laboratoire de rattachement :

Ingénierie de la sécurité industrielle et du développement durable


Partenaire socioéconomique


Membres de l’équipe du projet

Chef de projet :

Nom
Prénom
Grade
Diplôme
LEBSIR
HAYET
PR
DOCTORAT D’ETAT

Membres de l’équipe du projet
(Y compris les doctorants) :

Nom
Prénom
Organisme de rattachement
Grade
Diplôme
HEBBAR
CHAFIKA
UNIV-ORAN2
MCA
HDR
LEBSIR
FOUAD
UNIV-ORAN1
MCA
DOTORAT D’ETAT
BELOUFA
KHADIJA
UNIV-ORAN2
MAA
Magister
MESSABIH
HABIB
SONATRACH DOCTORANT
CADRE
Magister
TIRES
HICHEM
UNIV-ORAN2
DOCTORAT
ABERKANE
AMIRA
UNIV-ORAN2
DOCTORATE

Description du projet

L’Algérie s’est engagée, depuis, dans un processus d’industrialisation sans prendre en compte les aspects environnementaux. La plupart des usines ont été implantées dans des zones vulnérables à la pollution ou aménagées sur des nappes d’eau souterraines très sensibles à la pollution. En conséquence, de nombreuses unités industrielles se trouvant en zone périphérique urbaine émettent des polluants très dangereux pour la santé publique et leurs rejets constituent une des pollutions les plus accablantes de l’environnement. Le problème des pollutions d’origine industrielle est un problème d'actualité ayant des effets néfastes sur la faune, la flore et l’homme. Une évaluation quantitative de cette pollution permet d’aboutir à une meilleure connaissance du problème. Les différentes origines de la pollution industrielle sont en générale de nature : Thermique : Rejets d’eaux à température élevée (eaux de refroidissement par exemple). Particulaire : Rejets de fines particules minérales ou organiques, insolubles. Organique : Rejets sous forme dissoute ou solide de composés constitués de carbone lié à d’autres éléments dont l’hydrogène, l’oxygène et l’azote. Minéraux dissouts : Rejets de sels minéraux : composés azotés et phosphorés, chlorures ou sulfates de calcium, de magnésium, de sodium, de potassium … Toxique : Rejets de substances qui par leur persistance, leur toxicité et leur bioaccumulation présentent un risque particulier pour l’écosystème aquatique : métaux, (chrome, zinc, mercure…), arsenic, phénols, hydrocarbures, pesticides… La protection de l’environnement et de la santé des citoyens passe par la réduction et la maîtrise des rejets de substances polluantes des différents secteurs d’activité. Les métaux lourds et les hydrocarbures sont des polluants dont la nocivité est liée à leur rémanence et à leur spéciation. Ils sont peu métabolisés et peuvent donc être transférés dans le réseau trophique et s’accumuler dans la matière vivante considérée comme bio indicatrice quantitative. Ils représentent des constituants normaux de l’environnement à l’état de traces mais sont tous toxiques au-dessus d’un certain seuil. Ainsi, au cours des récentes décennies, la recherche des matériaux adsorbants bon marché, ayant une efficacité comparable à celle des charbons actifs comme les zéolithes, algues, la chitine, le chitosane et les matériaux argileux (bentonite, Kaolinite...), constitue un important thème de recherche pour mettre en œuvre les technologies de traitements des eaux usées industrielles.

Objectifs à atteindre dans le cadre de ce projet :

Le but principal de notre projet portera sur la recherche de nouveaux produits et de nouveaux procédés plus respectueux pour l’écosystème, pour le traitement des rejets industriels et la contribution à la réduction des déchets plastiques afin de lutter contre la pollution industrielle. Le projet s’articulera autour des axes de recherche suivants :
◦ l’utilisation de matériaux issus de ressources naturelles renouvelables et biodégradables tels que les polysaccharides et les fibres cellulosiques dans les traitements dépolluants des eaux industrielles.
◦ Réaliser un système de récupération des solvants organiques déversés dans les rejets liquides et améliorer la filière de traitement de la STEP au niveau des unités industrielles d’Arzew.
◦ Synthèse de macromolécules multifonctionnelles pour élimination des métaux lourds des effluents industriels.
◦ Evaluer la distribution des métaux et des hydrocarbures dans les purges de chaudière, les rejets d'eau de refroidissent, l’eau de mer proche du quai de chargement, le sédiment et dans le matériel biologique des localités côtières. ◦ Comparer les teneurs en éléments traces métalliques dans les différentes stations d’étude.
-Valorisation des déchets industriels par leur recyclage et leur réemploi qui donnera également une dimension économique à ce projet.


PROJET PRFU (CNEPRU) :

Domaine de recherche

Sciences et Technologie


Filière
hygiène et sécurité industrielle HSI

Intitulé du projet

Approche des études de danger dans la sécurité des procédés


Date et durée du projet

mai 2012-mai 2016


Code du projet

J0101820120032


Affiliation

Université d’Oran 2


Membres de l’équipe du projet

Chef de projet :

Nom
Prénom
Grade
Diplôme
LOUNIS
ZOUBIDA
professeur
DOCTORAT D’ETAT
Membres de l’équipe du projet

Nom
Prénom
Organisme de rattachement
Grade
Benatia
Noureddine
UNIV-ORAN2
MAA
Keddar
Mohamed
UNIV-ORAN1
MAA
Benomar
Fatima
UNIV-ORAN2
MAA
Belarbi
Hichem
UNIV-ORAN1
MCB

Domaine de recherche

Sciences et Technologie


Filière
hygiène et sécurité industrielle HSI

Intitulé du projet

MÉTHODES ANALYTIQUES ET QUANTITATIFS POUR LA GESTION DES RISQUES 


Date et durée du projet

mai 2012-mai 2016


Code du projet

B01820090055


Affiliation

Université d’Oran 2


Membres de l’équipe du projet

Chef de projet :

Nom
Prénom
Grade
Diplôme
Aissani
Nassima
MCA
DOCTORAT D’ETAT

Membres de l’équipe du projet

Nom
Prénom
Organisme de rattachement
Grade
BELOUFA
KHADIDJA
UNIV-ORAN2
MAA
MECHKEN
AMAL
UNIV-ORAN2
MAA
HEBBAR
CHAFIKA
UNIV-ORAN2
MCA

Domaine de recherche

Sciences et Technologie


Filière
hygiène et sécurité industrielle HSI

Intitulé du projet

INDOMOTIQUE « SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE ET DOMOTIQUE EN INDUSTRIE


Date et durée du projet

Janvier 2016-Janvier 2020.


Code du projet

A22N01UN310220150002


Affiliation

Université d’Oran 2


Membres de l’équipe du projet

Chef de projet :

Nom
Prénom
Grade
Diplôme
ZEBIRATE
SORAYA
Professeur
DOCTORAT D’ETAT

Membres de l’équipe du projet

Nom
Prénom
Organisme de rattachement
Grade
Aissani
Nassima
UNIV-ORAN2
MCA
Keddar
Mohamed
UNIV-ORAN2
MAA
Rouan
Serrik Mehdi
UNIV-ORAN2
MCB
Abderahim
Moussa
ENPO
MAA
Lounis
Yazid
Université de Mascara
MAA

Domaine de recherche

Sciences et Technologie


Filière
hygiène et sécurité industrielle HSI

Intitulé du projet

Simulation des accidents industriels dus aux pressions non contrôlées 


Date et durée du projet

Janvier 2016-Janvier 2020.


Code du projet

A22N01UN310220150001


Affiliation

Université d’Oran 2


Membres de l’équipe du projet

Chef de projet :

Nom
Prénom
Grade
Diplôme
LOUNIS
ZOUBIDA
Pr
DOCTORAT D’ETAT

Membres de l’équipe du projet

Nom
Prénom
Organisme de rattachement
Grade
Belarbi
Hichem
UNIV-ORAN2
MCA
Benatia
Noureddine
UNIV-ORAN2
MAA
Benomar
Fatima
UNIV-ORAN2
MCB
Taleb Berouane
Mohamed
Université ST John’s Canada
Docteur
PROJETS THEMATIQUE

1. Contribution à la réalisation d’un Système d’Information Géographique du Littoral Algérien (reponsable du projet : PR Bachari Nour el Islam USTHB), janvier2014- 2017 ; Intitulé  du projet de l’équipe: Analyse et modélisation des effluents maritimes et dépollution par la catalyse hétérogène et bio- massique (responsable de l’équipe : Pr lounis zoubida).